05.10.2009
Des tags lumineux...

Fin de la restructuration de ce blog, avec la remise en ligne du billet relatif au "tag" dont je fut "victime" de la part de Tommie. Les blogs cités n'ayant pas disparu, le billet reste donc valable à 100 %. L'occasion aussi de faire une bise à Tommie et de lui souhaiter bon courage !
Voilà, c'est fait ! M'étant fait taguer par Tommie, je dois donc payer ma dette. Rappel des principes du "tag" :
1- le gagnant (tagué) doit mettre le logo (ci-dessus)sur son blog
2- il doit afficher le lien de la personne qui lui décerne
3- il doit désigner 7 autres blogs qui méritent de recevoir également ce prix
4- il doit indiquer les liens de ces blogs
5- il doit laisser un message sur le blog du primé pour l'avertir.
Celle qui m'a joué ce vilain tour, c'est Tommie : http://geometrievariable.hautetfort.com/
Il me faut donc à mon tour, désigner 7 blogs "gagnants"... Qui sont :
1. http://bluesymental.blogspot.com / Yoann ou l'Animal Bluesymental, digne émule du grizzli jurassien !
2. http://voyageauboutdureve.jimdo.com/ Arnaud, dont je suis tellement heureux qu'il ait dit "merde" aux cons de tous poils et qu'il nous régale de nouveau de ses recherches.
3. http://dadla.hautetfort.com/ Katell, passionnée de Thiéfaine (cf. "Cabaret Sainte-Lilith"), qui écrit aussi ce magnifique blog pour nous faire partager son amour de l'Allemagne.
4. http://krisdeblog.hautetfort.com/ Kris ! Lyonnaise, partiale, engagée, féministe, exaspérante... et fan de Thiéfaine. De la vraie vie avec de vrais morceaux de mauvaise foi dedans. J'adore !
5. http://www.myspace.com/brumehivernale Arabesque, sa passion pour Andy... et pour bien d'autres choses.
6. Un petit blog consacré à ma région natale, le pays gabaye, entre Gironde et Saintonge : http://monpatoislegabaye.blogspot.com/
7. Enfin, le GC, leader incontesté du mouvement chauviste (et mon beau-frère de surcroît). De l'humour, de la grâce et un regard acéré sur les choses de la vie...A lire absolument !!! http://gareaugrandchauve.free.fr/dotclear/
Bonnes lectures !
21:51 Publié dans Les fils du coupeur de joint | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blogs amis, thiéfaine, vive la vie
02.03.2009
Syndrôme albatros (3)
A la demande générale d'au moins deux personnes, voici la suite de mon petit délire perso :
"Sentiments numériques revisités
Ma vie est bleue. Dans une chambre océan, j’ai rencontré l’âme sœur. Les chroniques bluesymentales ont bercé mon premier véritable amour. Un an seulement, mais tes chansons m’en gardent le souvenir. Souvenir aussi d’une tournée, d’un concert et d’une osmose totale. Tes concerts… Ce sentiment délicieux de voir d’autres reprendre tes mots, se sentir moins seul alors, savoir, sentir que d’autres vibrent comme moi. Je serre mon amour fort et j’entends la foule. Chaque chanson qui débute donne le même frisson lorsque tu entonnes la première phrase : « d’avoir voulu vivre avec moi… », « pilote aux yeux de gélatine… », « pauvre petite fille sans nourrice… ». Nous chantons tous, et nous ne sommes plus seuls.
Lorsque par deux fois, est venu le temps des adieux, je suis retourné vers tes chansons. Je t’ai réécouté, j’ai réfléchi, pleuré, ri, envoyé le monde au diable. Mais tes textes ont accompagné chaque chemin parcouru pour m’aider à grandir.
Suis-je fan ? Certes oui, malgré mes déceptions ou mes incompréhensions. Tu empruntes parfois des chemins bien tortueux et j’avoue ne pas avoir toujours accroché tout de suite à toutes tes expériences. Ta treizième défloration m’a, je dois le dire, laissé bien circonspect de prime abord. Pourtant, j’y suis entré aussi, peu à peu, et je l’écoute maintenant aussi souvent que les autres. Je ne sais pas qui tu es, mais je sais le besoin que tu ressens de tenter chaque fois de nouvelles aventures. Tu te mets en danger, tu refuses le confort et tu refuses de t’établir et de t’arrêter. Tes chansons me sont des puzzles fascinants qui ne se dévoilent pas sans effort, elles sont exigeantes comme l’est ton écriture. Elles sont parfois lointaines, absurdes, elles sont les armes d’un Don Quichotte qui ferraille contre l’absurdité de ce monde inutile et chagrin. Tu sais dire notre mal d’être et notre difficulté à vivre, mais aussi notre tentation du bonheur, notre refus de retourner vers la face cachée de la nuit. "
A suivre
21:58 Publié dans Les fils du coupeur de joint | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : thiéfaine, ego-trip-transit, vive la vie
Syndrôme albatros (2)
![]()
La suite de mes réflexions Thiéfaino-perso-biographiques :
"Retour vers la lune noire
J’avance en âge, et je complète ma discographie : les cassettes dominent le marché, j’en ai acheté une et je l’écoute dès la sortie du magasin. Ce matin, il paraîtrait que le marchand de coco n’est pas passé et… Je plane. La rue est pleine de monde, il fait gris, les gens ne sourient pas, et moi je plane. J’ai écouté tout l’album sur mon baladeur avant d’arriver chez moi, et les alligators aux ailes de cachemire-safran sont revenus me manger les oreilles durant la nuit.
Je refais ta discographie à l’envers en ces années, n’ayant pas eu la chance d’avoir l’âge de déraison au moment où tu te branchais sur le secteur. J’étudie (peu) le jour, la nuit est à toutes les autres sortes de choses et Hubert me chante… Hubert me parle. Ici Londres, les dingues et les paumés jouent avec leurs manies. Ces années sont noires, nous aspirons la nuit, et les mots d’Hubert disent ce que nous sommes. Pour moi, tu es resté à jamais celui qui chante les âmes déchues affalées sur les trottoirs, les villes mortifères, les bars improbables et les drôles de créatures qui les peuplent et qui s’obstinent à se dire humains. Tu chantes, et toi seul sais le faire, les voyages au bout de la nuit dans des ambulances blafardes, le rien cafardeux qui nous saisit et la tentation du bonheur qui nous pousse à refuser de retourner vers la face cachée de la nuit. Il est des chansons que je ne peux écouter sans me retrouver 15 ans en arrière : « en ce temps-là nos fleurs vendaient leur viande aux chiens… nous étions les plus beaux, nous vivions à rebours ». Des mots ont accompagné mes beuveries, mes stades éthylico-rêveurs et mes vols planés dans des chambres immondes dont le souvenir même m’échappe… Ce sont tes mots."
A suivre...
21:57 Publié dans Les fils du coupeur de joint | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : thiéfaine, ego-trip-transit, vive la vie