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<title>Un vieux désespoir de la chanson française... - exigeons-l-immortalite</title>
<description>Nouvelles balises après mutation</description>
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<lastBuildDate>Sun, 27 Dec 2009 23:28:17 +0100</lastBuildDate>
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<title>Reine noire</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (foxysback)</author>
<category>Exigeons l'immortalité !</category>
<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 20:11:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous en arrivons maintenant au deuxième texte phare de l'album, qui aura doit à deux articles pour la peine : &quot;Cabaret Sainte-Lilith&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce premier article est l'occasion de revenir sur les figures féminines et leur évolution chez Thiéfaine. Il est aussi l'occasion de mettre en évidence en quoi &quot;cabaret&quot; est une chanson charnière dans les thématiques abordées par Thiéfaine.&lt;br /&gt; Cabaret... Qui n'a pas rêvé d'une Liza Minelli pour soi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://foxysback.hautetfort.com/media/00/01/1339491330.jpg&quot; alt=&quot;1800043023p.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2168341&quot; /&gt;Le début du titre est une véritable mise en appétit vers des horizons festifs ou une meneuse de revue douce et sexy, mélancolique et aguicheuse, nous entraînerait vers un spectacle éblouissant. &quot;Sainte&quot; ensuite, &quot;ange bleu&quot; peut-être...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://foxysback.hautetfort.com/media/00/00/768723734.jpg&quot; alt=&quot;l_ange_bleu_edition_collector_mk2_music.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2168327&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ange tentateur à la voix de velours comme la &quot;Lili Marleen&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais au lieu de Lili, nous aurons Lilith !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://foxysback.hautetfort.com/media/00/01/1704027589.gif&quot; alt=&quot;lilith.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2168337&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce n'est qu'une modeste interprétation, ou tout simplement un ressenti vis-à-vis de ce titre mille fois intrigant.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Il me semble pourtant que de Liza à Lili, de Lili à Lilith, défilent les facettes de la représentation féminine chez Thiéfaine :&lt;/strong&gt; douce compagne (&quot;sentiments numériques revisités&quot;), femme aimante (&quot;Eurydice&quot;)&amp;nbsp;mais aussi&amp;nbsp;amante déchaînée (&quot;misty dog in love&quot;, &quot;zone chaude môme&quot;) ou maîtresse sado-maso (&quot;groupie 89 turbo 6&quot;). Créature joueuse et mystérieuse (&quot;portrait de femme&quot;), tentatrice et salvatrice à la fois. Classique me direz-vous. Certes, à ceci près que cette dychotomie ne saurait selon moi, se réduire au couple &quot;la maman et la putain&quot;. &lt;strong&gt;Il s'agit comme souvent chez Thiéfaine, davantage d'une alliance des complémentarités que d'une opposition.&lt;/strong&gt; C'est parce que la figure féminine est attirante et dangereuse, qu'elle peut être précisément l'instrument du salut et de la renaissance.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Emblématique en est la figure de Lilith. Il s'agit chez Thiéfaine, d'une première avec cette chanson. En effet, si les références bibliques avaient déja leur place dans ses chansons, c'est la première fois qu'un personnage de la tradition judéo-chrétienne se voit ainsi placé en tête et en thême d'une chanson.&lt;br /&gt; Je ne vais pas représenter ici Lilith ou recopier Wiki. Je vous renvoie simplement vers le magnifique site &quot;Voyage au bout du rêve&quot; (dans les liens &quot;les dingues et les paumés&quot;) ou Arnaud a magistralement synthéstisé l'essentiel des connaissances sur ce personnage. Je lui emprunte le paragraphe suivant :&lt;br /&gt; &lt;em&gt;&quot;Sur les bords de la Mer Rouge, Lilith, quant à elle, rencontra Samaël Satan, maître des anges déchus (autre nom de Lucifer que le Talmud désignera du nom d'Adam-Bélial pour souligner le rôle néfaste du couple maudit). De son union avec Samaël, elle deviendra la mère des succubes, Reine des forces du mal, Reine de Saba et immortelle.&lt;br /&gt; Dans le Testament de Salomon, elle erre la nuit et rend visite aux femmes en couches, s'efforçant d'étrangler leur enfant nouveau-né.&lt;br /&gt; Profanatrice de la semence humaine et régisseuse de la fécondité des femmes, Lilith sera au fil des âges associée au serpent du péché originel -tout comme Satan- puis représentée comme l'incarnation de la Lune Noire, le symbole de la luxure avant de devenir l'emblème de mouvements féministes juif-américains.&quot;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Au côté de Salomé, Lilith fait donc figure de femme fatale. Femelle luxurieuse, elle représente un fantasme masculin. Tueuse d'enfants, elle représente le mal absolu.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Mais plus encore que sa nature démoniaque, c'est bien sa figure de femme libre qui est en cause ici. Première femme d'Adam, elle refusa le joug masculin et s'enfuit.&lt;/strong&gt; Son premier châtiment fut d'être condammnée à procréer sans fin. &lt;strong&gt;En refusant son châtiment, donc son statut de simple procréatrice, elle incarne la résistance féminine et une certaine forme de liberté.&lt;/strong&gt; De plus, son union avec le démon, au nom du plaisir et du pouvoir,&amp;nbsp;montre bien son ascension et son émancipation vis-à-vis d'un&amp;nbsp;destin tout tracé.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voici donc Lilith, reine du mal et de la nuit, reine noire comme elle sera nommée dans un texte futur. Reine des plaisirs et de la jouissance, ouvrant la porte aux plaisirs interdits. Mise en danger physique, par la drogue et l'alcool, abîmes d'auto-destruction : &quot;cramer&quot;, &quot;crever&quot;, &quot;agonie&quot;, &quot;défigurés&quot;... Tel semble être le destin des pensionnaires/esclaves de la maison Lilith. Mais cette première vision du texte, de son monde interlope, de sa déglingue permanente, ne peut se tenir que si on s'arrête aux mots de la défonce et de la détresse. En me plaçant toujours dans l'idée du double mouvement de l'album (descente/remontée), je pense que ce texte est paradoxalement celui du retour au monde. Après la tentation suicidaire, la plongée au royaume de Lilith sera salvatrice. Je pense que nous sommes là au coeur d'une des grandes idées paradoxales de Thiéfaine : C'est au fond de la défonce, aux limites du danger et de la folie, au risque aussi de se brûler les ailes, que le poète trouve la force de repartir. J'aurai un jour l'occasion d'en reparler en écrivant sur un texte bien postérieur, &quot;pogo sur la deadline&quot;, sans doute l'un des plus autobiographiques (car je pense que c'est lorsque Thiéfaine dit &quot;tu&quot; qu'il parle le plus de lui-même).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Lilith, reine aussi, de la ville et de la nuit, car tel est bien le deuxième thème nouveau de ce texte.&lt;/strong&gt; Certes encore, le monde furieux et dangereux de la ville et de la nuit avait été déja abordé par Thiéfaine.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Mais c'est bien dans ce texte que défilent pour la première fois avec force, le monde urbain et sa faune interlope. Hôtels, bordels, bars de nuit, toilettes, voila le contexte poisseux et dangereux ou se débattent des paumés accros à toutes les défonces.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le prochain article sera consacré à cette première irruption des thèmes urbains et nocturnes dans l'écriture de Thiéfaine. Bonne&amp;nbsp;lecture d'ici là !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cet article est bien sûr dédié à Katell. J'espère que nous&amp;nbsp;aurons un jour, l'occasion de parler des textes de Thiéfaine jusqu'à n'en plus finir !&lt;/p&gt;
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<title>Descente non climatisée</title>
<link>http://foxysback.hautetfort.com/archive/2008/01/20/descente-non-climatisee.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (foxysback)</author>
<category>Exigeons l'immortalité !</category>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 22:35:14 +0100</pubDate>
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&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Poursuite de l'analyse des chansons du premier album, avec cette &quot;première descente aux enfers&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Dans la littérature, le thème de la descente aux enfers est abondant : Platon, Dante, Homère, Virgile, Molière l'ont abordé et ce motif a acquis une véritable dimension mythique.&lt;br /&gt; Chez les grecs, les enfers sont le domaine des morts : &quot;Les&quot; enfers, car ce lieu accueille indifféremment les bons et les méchants, quoique en des lieux fort différents. Aux Champs Elysées se reposent ceux qui ont été justes et bons, au Tartare se trouvent les grands criminels qui ont osé braver les dieux : Tantale, Sysiphe, les Danaïdes entre autres. Sur ces lieux règne Hadès (Pluton), dieu des enfers et frère de Zeus. En ces enfers descendent des héros, le plus souvent investis d'une mission : Héraklès (Hercule) pour y capturer Cerbère, &lt;img src=&quot;http://foxysback.hautetfort.com/media/02/01/4f7d245229ec004cfa39e8a752742c66.jpg&quot; id=&quot;media-784803&quot; alt=&quot;67b2dcaac0edd92bcddb9185c2f8c797.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-784803&quot; /&gt;Orphée pour y retrouver Eurydice... Hubert en reparlera plus tard, bien sûr !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;L'Enfer chrétien est différent, quoiqu'il s'y mêle des réminiscences gréco-romaines. Situé lui aussi sous Terre, il est le domaine du Démon, de Lucifer l'ange déchu et précipité du haut du ciel... Justement pour avoir voulu défier Dieu !&lt;img src=&quot;http://foxysback.hautetfort.com/media/01/00/ec5c9f7f4749536e0e32564681649b5e.jpg&quot; id=&quot;media-784809&quot; alt=&quot;b473bfb2469686deaab36ff56cbc15a6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-784809&quot; /&gt; Comme quoi, les thèmes se recoupent. Cependant et à l'inverse des Enfers grecs, l'Enfer chrétien est le domaine exclusif des méchants, notamment de ceux qui ont commis un des sept péchés capitaux (Paresse, Orgueil, Gourmandise, Luxure, Avarice, Colère et Envie). Au jour du Jugement Dernier, les hommes seront définitivement partagés entre les bienheureux et ceux qui seront voués à l'éternelle souffrance. Au milieu du Moyen-Age, on &quot;inventera&quot; le Purgatoire pour adoucir un peu le système. Les peuples trouvaient quand même que tout cela manquait un peu de nuance ;-))&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La descente aux Enfers a deux significations métaphoriques :&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;- Dans un premier cas, celui ou celle qui a pêché est condamné sans espoir de retour. Cette &quot;descente&quot; personnelle est donc assimilable à une déchéance : Le roi Tantale souffrant éternellement de la faim et de la soif, Don Juan précipité aux Enfers pour avoir séduit trop de femmes, rompu ses promesses et surtout renié Dieu, Lucifer précipité du haut du ciel. Dans tous les cas, le motif est le même : Avoir voulu défier Dieu ou les dieux, avoir voulu acquérir un savoir auquel on n'a pas droit. Cette descente condamne les mauvaises actions bien sûr, mais elle condamne surtout l'orgueil et l'ambition mal placés. Ce châtiment est sans retour ni pitié, il n'offre aucune chance !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;- Dans un second cas, la descente aux Enfers est une étape douloureuse certes, mais surtout nécessaire et rédemptrice. Héraklès exécute le dernier de ses travaux pour se libérer, Odin souffre pour acquérir son savoir, Jésus descend aux Enfers pour mieux ressusciter et monter aux Cieux. De la même façon, tout un chacun peut connaître une descente aux Enfers qui le rendra plus fort... A condition de réussir son retour ! Pour ne pas avoir réussi, Orphée finit tué, autant de son propre désespoir que d'être assassiné.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'ensemble de la chanson de Thiéfaine est construit selon un principe réthorique permanent, celui du détournement. Observons bien le texte :&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le titre, qui détourne une performance sportive. Ce qui se fait par la face nord (ou sud, ou autre !), c'est une ascension, celle d'une montagne. En réussir la &quot;première&quot; est un gage de gloire pour un alpiniste !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;La victoire en chantant...&quot;, premiers vers du &quot;chant du départ&quot;, morceau révolutionnaire et militariste, hymne au combat s'il en est, aussitôt détourné, désamorcé et ridiculisé par les vers qui suivent. De même, la fin du morceau détourne et transforme une comptine enfantine bien connue.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Enfin, le passage aux Enfers est l'occasion de transformer le partage du vin (&quot;le sang du Christ&quot;) en un rite satanique mais aussi païen : boire dans des crânes se faisait au Valhalla, paradis des guerriers morts dans les mythologies nordiques. Tout cela en passant par &quot;l'entrée des novices&quot; (&quot;l'entrée de service ?&quot;), ce qui sous-entend que notre héros n'a pas dû croiser Cerbère ni traverser le Styx !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Détourner oui, mais pourquoi ? D'abord, il est possible (mais pas certain, bien sûr !) de voir dans cette chanson, une métaphore du parcours de Thiéfaine : Arrivé sans un sou à Paris, galérant pendant des années, parfois sans domicile fixe, gravement malades à une période, il voit enfin une &quot;sortie&quot; (toute relative bien sûr) à cette descente aux Enfers personnelle. C'est bien le moment alors, avec cette chanson, de faire le point et surtout de renvoyer dans les limbes toutes les autorités qui ont pu gâcher la vie du jeune Hubert-Félix : Politiqui, économiqui, sociologui (amusant pour un ancien étudiant !), fliqui, et surtout, surtout, la religion et l'armée, le &quot;sabre et le goupillon&quot;.&lt;br /&gt; Dans le texte, c'est la religion qui récolte la palme du ridicule et du dérisoire : Détournement de rituel, transformation de Dieu en un Fox-terrier, voila les &quot;marchands de bonheur&quot; (piétinés et renvoyés au néant. Je pense que cette dernière expression peut englober les religions, mais aussi les sectes. Thiéfaine parlera de Moon dans l'album suivant...&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Si les religieux sont ridiculisés, les militaires sont attaqués très violemment. Derrière les chants de victoire,voici la réalité : bourrage de crâne (dans les livres d'histoire), massacres, perte de l'innocence enfantine (cf la &quot;souris verte&quot;). Les militaires sont dangereux, ils poussent à la guerre et à la dictature. Pour cette raison, le rire est quelque peu figé et la charge est particulièrement violente !&lt;img src=&quot;http://foxysback.hautetfort.com/media/01/02/6285d5311b85e6f7a8540a02a420620d.jpg&quot; id=&quot;media-784942&quot; alt=&quot;687180cb48d2dff38c64275477409f49.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-784942&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour conclure, et même si elle met en scène un parcours personnel, je considère cette chanson comme un texte d'un pessimisme radical. Liberté certes, mais bornée et sans cesse murée : Proclamant la nécessité de (se) &quot;mettre en danger&quot;, le texte n'est débute pas moins par une mort symbolique. Celle du héros ou celle des &quot;pères fouettards&quot; ? Les deux à la fois sans doute, et c'est nécessaire pour mieux renaître et repartir.&lt;br /&gt; Mais ou mène cette résurrection : Au paradis ?&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Non, au garde-à-vous. Difficile d'y voir un message d'espoir !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;PS : Suite à quelques discussions, je tiens à préciser que ce blog n'est EN AUCUN CAS une somme d'explications définitives et incontestables des textes de Thiéfaine. Il s'agit seulement de ressentis et de correspondances établis librement et de façon très personnelle en lien avec mes lectures, mes expériences et ma sensibilité. Rien d'autre.&lt;/div&gt; 
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